14 Mars 2012
A partir de quand est-on définie comme nymphomane ?
J'aimerai découvrir la limite, le point déterminant, l'apogée de ce qui fait passer une femme du statut d'ange à celui de démon sensuel, cet instant où l'homme se dit "wahou elle c'est une nympho" !
Est-ce quand on demande toujours plus de rapports alors que monsieur ne peut ou veut plus ? Nous savons bien que nous ne sommes pas tous égaux niveau appétit sexuel voyons... Est-ce à un certain quota de rapport, par exemple si tu as moins de trois rapports par semaine tu es un moineau du sexe, si tu as entre trois et six rapports par semaine tu es un papillon qui vole entre gourmandise et raison, si tu as plus de six rapports par semaine tu es une petite nympho ?
Je n'espère pas non plus mais j'ai l'impression que c'est souvent quand la dame reste en demande alors que monsieur fatigue que la notion de nymphomanie apparait. Attention là je parle des nymphos gentilles, les exclusives qui sont juste folles de leurs hommes et les désirent très fort, donc elles leurs font savoir... Cette nympho là est en général adulée par ces messieurs d'ailleurs, trop contents de l'honorer.
Mais il y a aussi la nymphomanie maladive, celles qui sautent sur tout ce qui bouge, sont insatiables coute que coute et ne se contentent pas de leurs hommes mais veulent goûter la terre entière. Ces nymphos là effraient d'avantage nos hommes qui même courageux n'osent plus se mesurer à une femme qui ne peut jamais être contenter et les épuisent.
Toutefois, je pense que douce ou plus rude, cette nymphomanie, cet appétit sexuel démesuré, cette faim de l'autre est plutot bon signe et bien perçu par la gent masculine qui y voit un gros attrait physique et l'envie d'aller toujours plus haut et toujours plus fort, de se dépasser...
Dans le passé les femmes étaient d'ailleurs carrément accusées de nymphomanie si elles rendaient un homme fou de désir ou d'amour, on les considérait presque alors comme des sorcières au charme proche du diable, alors qu'elles étaient simplement sensuelles. Heureusement que l'on peut désormais assumer son désir et trouver son équilibre !
C'est une question de point de vue, mais je pense que certains hommes nous font réagir au quart de tour et nous consument de désirs au point que l'on renie sa raison, qu'on se révèle autrement, et finalement c'est positif car c'est cela qui nous fait tenter des choses, nous donne envie de séduire et de nous appréter et surtout c'est ce qui rend si vivante et passionnée. C'est parfois une façon de faire, de regarder, de parler, tantot préparée et tantot spontaneé, il y en a pour toutes les sensibilités... Ce qui est sur c'est que l'espace d'un instant qui peut s'étendre à l'infini, on devient une autre, on ne pense plus mais on ressent, on brûle, on veut l'autre et de suite, et parfois on ne veut plus le lâcher !
Quant aux dérives maladives, cette nymphomanie là est comme les cas cliniques, plus flippants et plus rares, à esquiver quand on les croise. L'important est d'y trouver son intérêt et de ne pas se forcer, que l'envie vienne d'elle-même et ne fasse pas perdre les moyens de son partenaire, ce qui peut être le risque quand on fait ressortir ses envies !
Le petit conseil du jour : si vous sentez ce petit feu brûlant de nympho crépiter en vous, assumez-le et pensez toujours à rassurer monsieur, c'est le seul secret que je puisse donner, le reste est une question d'alchimie !
Si c'est cela la passion, il y aurait une petite nympho en chacune de nous qui ne pense qu'à se réveiller, qu'en pensez-vous ?
Sexy time n° 58
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