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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 12:19
« Bad moms », quand les mères se revendiquent femmes
  • Si donner la vie est pour beaucoup de femmes la plus belle chose qui soit, la vie de maman réserve bon nombre de surprises et de journées éreintantes à courir en tous sens pour réussir à être cette copie de « wonderwoman » que les mères d’aujourd’hui ont pour modèle.
  • L’amour maternel, il n’y a que ça de vrai, pour autant quand je discute avec des amies qui sont devenues mères, l’équilibre entre leur vie de femme, notamment avec leur chéri, et celle de leur vie de mère est rarement équitable. Un enfant a besoin de vous, il est sous votre responsabilité tout comme son avenir, et son bonheur passe avant le vôtre bien souvent car vous l’aimez plus que tout.
  • Attention toutefois à ne pas vous négligez et vous retrouvez piégée dans ces nouveaux « burn out maternels » qui fleurissent ! J’ai choisi de vous proposer le film « Bad moms », non pas pour sa profondeur abyssale et son manque de vulgarité, cela reste un « good feel movie » à l’américaine, mais parce qu’il m’a d’abord fait rire, et que le message du film m’a plu et m’a fait réfléchir : un enfant est plus heureux quand sa mère est épanouie.
  • Le film met en avant les défauts et erreurs des mères, qui restent humaines et faillibles, et craquent parfois à force de jongler entre leur job où elles sont toujours en retard, l’école, les activités sportives des enfants, le repas, l’attention donnée à chacun sauf à elles. Le mari, je le reconnais, reste très caricatural dans « Bad moms » car le film se veut plutôt féministe. Cependant j’ai reconnu plusieurs situations qui restent très familières et qui parleront à beaucoup d’entre vous, comme la mère au foyer qui n’a plus de vie sociale et à qui le mari dit « non je ne m’occupe pas des enfants, ce n’est pas ton job ça déjà ? » ou encore quand les mères présidentes des associations font des réflexions à celle qui travaille (« Ah quel courage tu as d’abandonner tes enfants tous les jours pour aller travailler, moi je ne pourrai pas »).
  • Oui, en tant que femme, nous sommes déjà jugées, mais en tant que mères c’est plus amplifiée et il ne faut pas se perdre dans cette surenchère de la « mère modèle », personne n’est parfait. Il faut absolument essayer de rester féminine, de prendre du temps pour soi, même si c’est seulement une soirée dans la semaine ou un petit déjeuner que l’on peut pourra prendre seule avec soi-même, sans se culpabiliser.
  • Cela peut être un massage ou un saut chez le coiffeur dans le mois, peu importe le fond tant que cela vous épanouit et vous aide à vous sentir belle, forte, femme… Votre mari le sentira aussi et charge à lui de comprendre qu’il a ses moments à lui comme vous avez les vôtres et qu’en équilibrant les charges (ce qui se fait de plus en plus), et bien tout le monde y gagnera, notamment dans votre vie de couple et par là j’entends bien retrouver une sexualité et une libido parfois délaissée par le temps et les contraintes. Ne refusez pas de laisser vos bambins de temps en temps chez une nounou ou les grands-parents, c’est ce moment clé pour souffler qui vous permettra de vous retrouver pour faire quelque chose ensemble, un moment rien qu’à vous…
  • Quant aux enfants, si vous vous souvenez de vos moments préférés avec vos parents, vous verrez probablement qu’il ne s’agissait pas des moments les plus parfaits où vous arriviez à l’heure à l’école ou aux révisions, mais ces instants suspendus dans le temps où un grain de folie vous donnait un fou rire, un flottement, et où vous avez compris que vos parents avaient eux aussi été enfants et qu’ils ne savaient pas tout.
  • Synopsis de « Bad Moms » :
  • Amy (incarnée par la sublime Mila Kunis) semble être une mère parfaite, jonglant entre sa carrière et ses enfants qu’elle a eu à 20 ans, mais elle est en fait sous pression en permanence et la mécanique bien huilée va bientôt s’enrailler. Alors qu’elle songe à jeter l’éponge et vide son sac lors d’une réunion de parents d’élèves, elle trouve du réconfort auprès d’une mère célibataire débridée et d’une jeune mère débordée. A elles trois elles entendent bien devenir des « Bad moms » pour contrer ces mères parfaites qui les jugent sans cesse. J’espère que ces conseils vous seront précieux, qu’ils vous permettront de trouver un équilibre de vie et d’accepter ces imperfections qui font la vie et les souvenirs, et je vous souhaite beaucoup de rires en allant voir le film !
« Bad moms », quand les mères se revendiquent femmes
Published by Blablatine Blablatine - dans Sexy time du mercredi
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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 19:01
  Sexy time : talons et voitures, séduit-on grâce à nos artifices ?
  • Si le naturel et la beauté intérieure sont des armes sur le long terme, force est de reconnaître que nous utilisons des artifices pour nous sentir plus forts et plus sensuels lorsque l'on veut séduire.
  • Chez les femmes, cela passe le plus souvent par la garde-robe et l'arme ultime de séduction massive : la chaussure à talon. Les petites comme moi s'en servent pour allonger la silhouette et profiter du galbe du mollet, tandis que les grandes l'utilisent avec parcimonie et fantaisie, pour se la jouer taille mannequin. Une chose est sure, les talons nous rendent plus femmes que jamais !
  • Et les hommes dans tout cela ?
  • Ils ne sont pas en reste ! La tenue vestimentaire et l'utilisation du costume font d'eux des hommes actifs, les tenues de sport en font des hommes tendances, qui plus est avec une barbe de trois jours dès qu'ils en ont l'occasion... Mais ils ont une arme favorite : la voiture !
  • Moi qui ne conduit pas, à chaque fois que je sors avec un homme, je constate qu'il m'emmène en voiture dès qu'il en a la possibilité, jouant les guides, maîtrisant la situation, mettant en exergue la puissance des chevaux de sa voiture avec ce qu'il a lui-même sous le capot.
  • Je pense que les voitures, tout comme les talons, sont des outils qui nous permettent de nous rassurer, de nous sentir au summum de notre virilité ou féminité, et de ressentir cette force en nous-même qui permet de nous trouver irrésistibles. Grâce à cela on peut persuader notre cible qu'on l'est, évidemment...
  • Le conseil de Blablatine :
  • Un outil ça se maîtrise ! Donc si vous ne savez pas marcher avec des talons, commencez par des talons de 5cm pas plus, d'autant plus si vous avez des petits pieds car les ampoules arrivent très vite ! Quand aux voitures, messieurs, ne passez pas pour des mufles en voulant conduire à tout prix alors que les femmes en sont capables également... Les outils ne sont que du matériel et ne doivent surtout pas devenir contre-productifs. Il faut rester soi-même et ne pas se travestir en passant qu'un artifice compensera un feeling qui n'arrive pas ou bien une attirance physique et intellectuelle.
  • Et n'oubliez pas messieurs, que lorsqu'une femme vous regarde en talons aiguilles, elle est en train de penser à la douleur de ses pieds et à comment elle va se glisser dans de moelleux chaussons en rentrant, alors ne lui mettez pas la pression pour qu'elle les porte tous les jours au risque de couper sa libido, faite de cela une occasion dont on profite comme un merveilleux cadeaux... Et qui sait, elle s'endormira peut être uniquement vêtue de talons...
  Sexy time : talons et voitures, séduit-on grâce à nos artifices ?
Published by Blablatine Blablatine - dans Sexy time du mercredi
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 22:52
Sexy time : La galanterie est-elle incompatible avec le féminisme ?
  • Lorsqu'on est une femme active, qui se débrouille par elle-même, on entend souvent cette ritournelle « vous avez voulu l'égalité, alors on ne va pas vous aider vous êtes de grandes filles ». Certes, le fait est là, cependant je m'interroge sur le lien de cause à effet que l'on fait entre l'émancipation féminine et la galanterie...
  • Personnellement, je suis en faveur de l'égalité hommes-femmes, sans pour autant faire prévaloir une suprématie qu'elle soit intellectuelle ou physique de l'un des deux genres. Je pense que nous sommes complémentaires, plus ou moins à l'aise avec certaines choses, et c'est cette complémentarité qui nous rend la vie plus agréable. On choisit généralement un partenaire qui nous complète et comble nos lacunes par ses points forts, sources d'admiration et de respect.
  • Que l'on parle de sens de l'orientation, de ménage, de repassage, de mécanique, de monter un meuble Ikea ou bien de s'occuper des enfants, les rôles de l'homme, de faire les comptes ou d'organiser un voyage, le rôle de l'homme et de la femme se confondent et ce n'est pas forcément celui que l'on pense qui s'en sort le mieux, et c'est fort heureux !
  • Par contre, du haut de mon mètre cinquante, je reconnais que je ne peux pas porter plus que mon poids de courses, briser une planche en deux à mains nues ou régler une tringle de rideau à deux mètres de haut aisément. C'est peut être possible avec les bons outils mais j'apprécie alors la galanterie masculine qui consiste à me proposer de l'aide, avec le sourire, ou bien encore un siège dans le train.
  • Est-ce désuet ? La galanterie est en effet quelque chose qui nous ramène en arrière, de très traditionnel, mais comme la plupart des traditions se perdent avec certaines valeurs comme la solidarité et la politesse, je ne le prends pas comme une faiblesse quand on me propose de l'aide, tout comme je laisse toujours à une personne agée (homme ou femme), un enfant ou une femme enceinte ma place dans une file d'attente ou les transports.
  • La galanterie fait donc pour moi partie du savoir-vivre et tandis qu'un homme me proposait de porter mes courses alors que je pouvais me débrouiller, je me suis étonnée que cela ne m'arrive pas souvent et de me sentir presque coupable si j'acceptais, moi qui m'assume plutôt bien au quoitidien. Lorsqu'on m'a tenu mon gobelet ou la porte à l'entrée d'un restaurant la semaine dernière, ce fût ce même sentiment de surprise et de gratitude à la fois. Finalement ça ne mangeait pas de pain et était proposé avec gentillesse et sans aucun jugement.
  • Si nous ne sommes pas obligées de saisir l'opportunité mesdames, la galanterie ne reste-t-elle pas séduisante ?
  • Un homme galant nous donne davantage confiance en lui, et en comparaison d'un homme qui nous plaît sans avoir de manières ou de marques de respect, nous irons probablement plus naturellement vers un homme galant qui véhicule de bonnes ondes et des valeurs plutôt saines non ?
  • Alors oui, il y aura toujours cet attrait pour les hommes inaccessibles ou bad boys, mais je vais de plus en plus vers les hommes galants (sans en faire trop) avec l'expérience car cela me permet de me projeter plus facilement sur une relation sérieuse qu'avec un bad boys qui émoussera son attention envers moi après quinze jours, et ne me permettra pas de me sentir unique ou spéciale comme me l'offre l'homme galant. C'est surtout un intérêt particulier que l'on porte à l'autre, pour lui être agréable ou lui venir en aide.
  • Pour preuve, mesdames, Simon Baker en tête de cet article dans la publicité Givenchy, qui tient un parapluie à une jeune femme ou lui évite une flaque d'eau en la portant sur un vélo, n'est-ce-pas de la galanterie sexy ? Je dirai même la galanterie à la française, comme les étrangers se la représente. A méditer !
  • Quant aux messieurs quoiqu'on en dise, restez galant et respectueux ça finit toujours par payer ! 
Sexy time : La galanterie est-elle incompatible avec le féminisme ?
Published by Blablatine Blablatine - dans Sexy time du mercredi
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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 21:14
Le film sexy de la semaine : « Vicky » !
  • Je vous invite à plonger dans les salles obscures pour découvrir le film « Vicky » qui traite avec provocation et pudeur à la fois du rapport de la femme à sa sexualité dans notre société et de l'émancipation d'une parisienne pas comme les autres...
  • Réalisation : Denis Imbert
  • Casting : Victoria Bedos, Chantal Lauby, François Berléand, Benjamin Biolay, Olivier de Closmadeuc.
  • Synopsis :
  • Victoire ne trouve pas sa place au sein de la famille « Bonhomme », dans laquelle son frère et son père sont des célébrités, tandis que sa mère s'occupe uniquement en redécorant l'intérieur. Alors qu'elle renonce à son mariage et doit retourner vivre dans le cocon familial à presque trente ans, elle a un déclic et se laisse aller à de nouvelles découvertes. Entre sexe, alcool et rock’n’roll, elle va peu à peu s'affirmer et comprendre qu'elle a une voix, ce qui risque de fortement perturber l’ego des mâles de la tribu.
  • L'avis de Blablatine :
  • Ce film m'a touché par une triple lecture, oui rien que ça !
  • Tout d'abord parce qu'il résonne de vérité en reprenant le statut familial de Victoria Bedos, l'actrice principale du film mais aussi co-scénariste et dialoguiste, souvent elle-même cachée entre Guy et Nicolas, qui a d'abord lutté contre la plume et les mots avant d'accepter cet « héritage ».
  • Elle incarne une femme sage, qui tente de concilier tout le monde en s'y perdant complètement, mais qui écrit beaucoup. Le groupe « Vicky banjo » existe réellement et son partenaire à l'écran dans le duo l'est aussi sur les scènes françaises depuis plusieurs années.
  • Bien qu'il y ait du vrai et du faux à démêler entre Victoria et la Victoire du film, le regard masculin, le rapport à la notoriété et cette recherche d'une reconnaissance paternelle et d'une acceptation de sa sexualité sont très parlants. J'adore d'ailleurs Chantal Lauby, qui excelle décidément ces dernières années en mère à la fois douce et déjantée, plus moderne que jamais ! Chantal, veux-tu m'adopter ?
  • Ensuite, ce film offre une lecture plutôt féministe car les répliques masculines sont très piquantes et dérangeantes. Elles parleront hélàs sans doute à beaucoup de femmes, taxées de « prostituées », de « salopes », de « fille légères » si elles couchent le premier soir ou osent parler de leur plaisir, se revendiquer comme êtres sexués ayant des envies et sachant les exprimer. Le débat n'est en fait pas de savoir s'il faut ou non coucher le premier soir ni si l'héroïne le fait réellement, mais de bien souligner qu'elle en a le droit au même titre que les hommes qu'on qualifiera même de « Don Juan ». Pourquoi une femme qui drague ou met une jupe choque-t-elle encore de nos jours ? Pourquoi certains viols récents sont reprochés aux femmes censées se vêtir pour ne pas « provoquer », en 2016 ? Ces questions subsistent alors que des débats faisaient encore rage sur le sujet en avril dernier lors d'une enquête TNS Sofres.
  • Enfin, la troisième lecture qui m'a touché est plus personnelle, car je me retrouve beaucoup en Vicky comme en Victoria, moi qui vous annonçais dans mon dernier post ma véritable identité, dédoublant Blablatine et Noellie, en me souciant réellement de la réaction de mon entourage (surtout de mes parents) puisque je vous parle ici de sexualité et que mon livre s'intitule « Le célibat : de l'art de bien vivre et assumer sa sexualité ». J'ai eu le sentiment en sortant du film qu'il illustrait dans un autre format, un autre art, cette force féminine qui veut désormais vivre et non survivre, qui ne veut plus se taire et sait ce qui lui fait du bien. J'ai eu également un coup de cœur pour Victoria, comme une amie idéale, une âme sœur, en redécouvrant son parcours et son écriture, notamment dans « La famille Bélier ».
  • Le choc générationnel entre père et fille, mais aussi cette volonté de pousser sa mère hors des sentiers battus dans le film rendent Victoire représentative de notre génération Y, entre la nostalgie des valeurs de notre enfance et l'ambition de réaliser nos rêves sans aucun frein lié à notre genre.
  • Elle a un déclic en redevenant célibataire, car oui ce statut nous recentre sur nous-mêmes, sur qui nous sommes et ce que nous attendons de la vie, ce qui nous fait du bien, afin de trouver notre place et de nous aimer.
  • Merci pour ce film poétique, rebelle et résolument moderne !
  • La note : * * * *
Le film sexy de la semaine : « Vicky » !
Published by Blablatine Blablatine - dans Sexy time du mercredi
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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 22:04

                                          

  • Oyez, oyez ! Il est beau, il est frais et vous fera vibrer... ou à défaut sourire ! J'ai l'honneur de vous présenter mon tout premier livre, véritable bébé que je vais m'efforcer de nourrir et de faire grandir grâce à vos petites attentions, vos commentaires et vos lectures.

 

  • Le titre : "Le célibat : de l'art de bien vivre et assumé sa sexualité"

  • De quoi ça parle ?

 

  • Et bien pour ceux qui me lisent régulièrement, vous ne serez pas surpris que j'y aborde des thèmes sexo, développement personnel, des pensées sur la place de l'homme et de la femme dans le couple, saupoudrées bien sûr de quelques anecdotes sur mes expériences pour vous conseiller au mieux avec humour et sincérité, ce qui reste ma priorité !

 

  • Pour mieux comprendre de quoi il s'agit, le livre se divise en 3 parties, la première sur le statut du célibat dans notre société et notre regard, la seconde sur les rencontres et premières fois, puis pour finir en beauté les conseils sexo, histoire de faire monter le désir au fil des pages... 

 

  • Où l'acheter ?

 

 

 

  • Combien ça coûte ?

 

  • 2,99 euros en version numérique Ebook (il existe des logiciels de lecture gratuits comme Icecream ebook reader) à emporter partout.

 

  • 12 euros en version papier pour les amoureux des pages ennivrantes à serrer contre ses doigts... (disponible dès la semaine prochaine sur les mêmes distributeurs et je vous préviendrai dès que les librairies pourrons le distribuer directement).

 

  • Comment ai-je fait pour être publiée ?

 

  • Je suis passée par Publishroom, une plate-forme d'auto-édition en ligne qui permet aux auteurs de s'auto-financer pour se lancer dans leurs premiers pas littéraires, en ayant néanmoins été lus en amont et acceptés par le comité de lecture, histoire que le contenu soit varié et correct, susceptible de trouver son public. 

 

  • Ce fût mon cas donc ! J'ai fait connaissance avec une équipe jeune et très sympathique, et j'ai aimé cette expérience me permettant de conserver mon style d'écriture, d'aborder les thèmes que je souhaitais sans aucune censure et même de personnaliser ma couverture grâce à l'équipe graphique. 

 

 

  • A noter que si j'atteins 500 ventes je suis signée chez la maison d'édition de Publishroom, "le texte vivant" pour prendre mon envol, donc soutenez-moi s'il vous plaît, et surtout n'hésitez pas à commenter sur le blog, les sites de vente (où vous pouvez noter ou critiquer le livre, et dire ce qui vous a plu).

 

 

  • Bonne lecture charmant public ! 
SORTIE DE MON LIVRE !!! "Le célibat : de l'art de bien vivre et assumer sa sexualité"
SORTIE DE MON LIVRE !!! "Le célibat : de l'art de bien vivre et assumer sa sexualité"
Published by Blablatine Blablatine - dans Actu
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 22:14
 Sexy time : pourquoi préfère-t-on embrasser les yeux fermés ?
  • Bien qu'il y ait quelques exceptions, nous avons le réflexe primaire lorsque nous offrons nos lèvres de fermer les yeux. Mais pourquoi donc dans un moment aussi intense qu'un baiser ne souhaitons-nous pas plutôt observer l'autre ?

  • Lors du premier baiser, on conserve parfois les yeux ouverts, encore méfiants et à l'affût du moindre signe d'attirance ou d'affection pour prendre l'ampleur des possibilités de cette nouvelle relation, et puis sans doute parce que l'on n'a pas encore envie de baisser la garde, nos expériences passées nous rappelant à l'ordre.
  • On est aussi attiré(e) physiquement voire sexuellement par l'autre, son regard, ses tâches de rousseur, ses mimiques, et pour s'apprendre mutuellement on se fixe, généralement dans les yeux.
  • Mais à un moment donné, le regard s'évade vers le paysage, se ferme, et en voyant l'autre cligner des yeux ou les fermer, on fait la même chose pour rester dans cette bulle de douceur sucrée et de passion encore quelques minutes qui sembleront durer des heures.
  • Pourquoi faisons-nous cela ? Simplement parce que nos autres sens prennent soudain le dessus, que la sensation du toucher, et parfois de l'odeur avec le parfum porté par notre moitié, nous détournent de la vue. Le plaisir est alors décuplé ! On sent cette emprise monter en nous, elle nous envahie d'une vague de chaleur enivrante et bienveillante, et lorsque l'on se sent suffisamment à notre aise, on baisse l'armure pour profiter à fond du moment, lui faire prendre plus d'intensité.
  • Ce lâcher-prise est donc bon signe et prouve qu'une alchimie prend forme, et que la personne qui caresse notre langue et effleure notre bouche nous correspond, qu'on se projette dans un cocon à deux en voulant effacer tout ce qui se trouve à l'extérieur. En fixant un point dans le paysage, on concentre par exemple notre attention sur notre façon de tourner la langue, nos mouvements, nos respirations, et ces papillons dans notre ventre ou ces battements de cœurs qui s'accélèrent.
  • En fermant les yeux, on s'offre à l'autre, on casse l'ultime barrière qui existe entre deux inconnus qui tentent de se séduire, on envoie un signe à l'autre pour lui dire qu'on est prêt à passer une étape supérieure dans le rapprochement, que la soirée se termine sur un baiser ou bien sur d'avantage...
  • Aussi, n'ayez crainte fermer les yeux est complètement normal, laisser faire si cela vous arrive et n'oubliez pas que c'est plutôt encourageant !
  • L'avis de Blablatine :
  • Profitez des sensations, vivez l'instant pour le rendre encore plus vibrant en vous coupant du monde. Et si par moment vous ouvrez les yeux troublé(e) par un bruit extérieur, un public imprévu, ce n'est pas grave, vous aurez suspendu le temps l'espace d'un instant et c'est qu'il est temps de reprendre vos repères.
  • Pas à pas, les baisers seront plus longs, vous connaîtrez mieux les goûts de l'autre et sa « technique », le timing pour les bisous furtifs ou bien les plus langoureux. Vous découvrirez sa façon de prendre votre visage entre ses mains, de caresser votre joue, et vous constaterez que même sans éteindre la lumière, vos paupières vous permettront de ne donner la priorité qu'à votre partenaire pour rendre le quotidien magique et vos nuits torrides...
 Sexy time : pourquoi préfère-t-on embrasser les yeux fermés ?
Published by Blablatine Blablatine - dans Sexy time du mercredi
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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 19:33
Sexy time : le plus ludique des chéquiers !

Pour cette édition, je vous propose de commander un chéquier d'un nouveau genre, bien loin de votre banquier : un chéquier coquin...

  • Ce chéquier vous donnera accès à des instants de plaisir et de complicité avec votre moitié, une manière ludique de briser la routine et de se surprendre à tout moment, en tendant l'un des morceaux de papiers comme un « action ou vérité » de notre enfance mêlé à un sensuel jeu des sens.
  • Le concept est simple, il vous suffit d'offrir le chéquier et d'attendre que la magie opère. Un jour, alors que vous aurez probablement oublié son existence après une dure journée ou une grasse matinée, un défi viendra pointer le bout de son nez, vous invitant à masser l'autre avec une partie de votre corps en particulier, à tester une position sexuelle loufoque, à raviver cette flamme qui fait briller le regard et anime nos envies.
  • Il n'y aura alors plus qu'une bulle de bien être, de plaisir et de chaleur qui vous permettra de vous retrouver seuls au monde, parfois en fougue, parfois en douceur, au fil des commandements de ce chéquier pas comme les autres...
  • Alors saisissez l'occasion de vivre l'inattendu, de prendre en main votre quotidien et de renouer avec ce plaisir d'offrir et de jouer à deux, comme un retour aux sources de votre amour. Ca vaudra tout l'argent du monde !

  • Vous pourrez retrouver les chéquiers coquins sur nombre de sex shops et boutiques en ligne, voici quelques liens :
  • http://www.passagedudesir.fr/php/main_new_api.php
  • http://livre.fnac.com/a7875122/Collectif-Le-chequier-special-couple
  • https://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/collectif/chequier-a-gratter-defis-coquins,34924763.aspx

  • Vous y trouverez même des chéquiers à gratter, pour que même l'émetteur ne puisse pas choisir la mission du jour...

  • A vos stylos !
Sexy time : le plus ludique des chéquiers !
Sexy time : le plus ludique des chéquiers !
Published by Blablatine Blablatine - dans Sexy time du mercredi
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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 00:54
Sexy time : et si on se lançait dans une petite « inspection conjugale » ?

Vous vous disputez parfois avec votre moitié, vous n'êtes plus certains de retrouver tous ces points communs de vos débuts ni même d'avoir les mêmes aspirations ? Pourtant, vous l'aimez, grâce à ce « je ne sais quoi », ce « feeling » qui a fait la différence et qui vous lie...

  • Imaginez alors qu'un inspecteur débarque dans votre salon afin de vérifier votre compatibilité, mandaté par l'Etat qui est persuadé que les défauts des nouvelles générations proviennent de la défaillance de leurs parents dans leur relation de couple. Poussons le vice plus loin, imaginez ensuite que cet inspecteur puisse décider si vous devez ou non rester ensemble, voire même vous emprisonner dans un camp de redressement pour refoulés sentimentaux. Cela vous donnerai peut être l'occasion de relativiser les disputes non ?
  • Voici l'intrigue de la comédie drôle et enlevée de Yanis Ben Aziza « Inspection conjugale », actuellement jouée sur la scène des feux de la rampe que votre Blablatine vous conseille pour pimenter vos soirées d'hiver !
  • Quelle est l'intrigue ?
  • Fred est bouddhiste et un brin flemmard à ces heures, oscillant entre relaxation spirituelle et tofu, tandis que Julie est une working girl débordée et autoritaire, un brin nymphomane à ces heures (une version féminine de Christian Grey?). Lors d'une dispute, ils voient débarquer chez eux un inspecteur conjugal, Maître Delacour, bien déterminé à redresser ce couple et à les évaluer afin de vérifier s'ils sont fusionnels ou bien... défaillants. Quelles seront les conséquences de cet examen plus qu'inhabituel dans la vie de ce couple ?
  • Qui a fait naître la pièce ?
  • La mise en scène est signée par Stéphane Russel, qui a collaboré à de nombreuses pièces qu'elles soient classiques ou plus contemporaines, mais également à des fictions télévisées qui lui donnent un œil différent sur la scène.
  • Du côté de l'écriture, l'auteur est Yanis Ben Aziza, qui signe ici sa première pièce, sans doute suivie d'une longue lignée à venir.
  • Quant à l'interprétation, Aurore Planas, Vincent Vilain et Yanis Ben Aziza donnent ensemble vie au texte.
  • Où peut-on la voir ?
  • Au théâtre des feux de la rampe, 34 rue Richet 75009 Paris, dans la salle 60 (métro Grands boulevards ou Cadet).
  • La comédie est jouée jusqu'au 16 avril 2016 chaque vendredi et samedi soir à 21h30.
  • Comment trouver plus d'infos ou réserver ?
  • Combien ça coûte ?
  • Les tarifs vont de 12 à 18 euros et le placement dans la salle est libre, je vous invite donc à venir une petite demi-heure en avance (votre Blablatine est même arrivée une heure en avance, prenant de cours le trublion qui organisait les files d'attentes... Non une demi-heure suffit croyez-moi, mais c'est le bon timing).
  • L'avis de Blablatine :
  • Le cadre : la proximité avec la scène et les comédiens donne une fragilité aux jeux des acteurs, que vous ne retrouverez pas dans une grande salle. Un fil s'est tissé pendant que j'observai la pièce, détaillant les costumes, le décor volontairement très sobre, et même si les rires m'ont rappelé que je n'étais pas seule parmi les spectateurs, j'ai maintenu ce fil avec les comédiens, qui m'a fait entrer dans l'intimité de ce couple atypique et un rien caricatural comme on les aime au théâtre, me faisant oublier le monde extérieur l'espace d'une heure.
  • Cette promiscuité a retenu certains rires je pense, car les spectateurs craignent de distraire les comédiens, le décor sobre ne m'a pas choqué car cela m'a permis de ne pas me focaliser dessus, et qu'il y avait pour nous faire entrer dans l'imaginaire des jeux de lumières, des mouvements permanents des comédiens, des effets sonores, soit autant de petites surprises bien plus efficaces et savamment orchestrées...
  • Ce qui m'a plu : j'ai beaucoup apprécié le jeu des comédiens, qui donnent vraiment vie dès les premières minutes à la pièce et sont sur les chapeaux de roues du début à la fin. J'ai senti leur investissement et leurs façons de jouer très différentes et tout à fait complémentaires (Maître Delacour m'a d'ailleurs rappelé mon banquier mais chut ne lui répétez surtout pas !).
  • Quand au couple, les traits sont exagérés mais petit à petit, au fil de la pièce, le jeu s'allège avec subtilité pour que ces personnages nous paraissent finalement familiers et nous ramènent à nos propres vies. En plus, le couple joue pieds nus durant toute la pièce, ce qui donne l'impression d'entrer dans leur intimité et on ne peut s'empêcher de s'identifier à eux, qui ont finalement les mêmes gestes et habitudes que nous.
  • Le bémol : je pense humblement (car votre Blablatine n'a pas joué au théâtre depuis la fac, dans un self du Crous à l'aube d'une mise en scène dépouillée, mais no comment) que certaines intonations plus accentuées ou quelques silences avant les chutes pourraient encore optimiser les « rires en cascades », laissant le temps au spectateur de réagir à certaines répliques plus subtiles.
  • Je souhaite également à la troupe de pouvoir accéder à l'espace central des feux de la rampe, cela est anecdotique mais l'entrée de la salle est un peu cachée (prenez la première à gauche et suivez le trublion qui fait des blagues).
  • La note : * * *
  • L'interview de Yanis Ben Aziza :
  • "1/ Comment t'es venu l'idée de cette intrigue inhabituelle ?
  • Lors d'un voyage en Tunisie, j'ai rassemblé toutes mes notes et mes idées pour me mettre à l'écriture, avant de faire une pause en lisant la pièce « The revizor » du russe Nikolaï Gogol. Dans cette pièce, un homme est pris pour un inspecteur général de l'administration et tous les habitants tentent de le corrompre avec des présents, craignant d'être dénoncés ou jugés.
  • J'ai simplement transposé cet inspecteur à une relation amoureuse, car le couple est un thème qui me tient à cœur. Chacun d'entre nous a été, est ou sera en couple et Delacour remplace dans son rôle d'inspecteur cette petite voix dans nos têtes qui nous décourage et ne recherche que les failles dans notre couple.
  • 2/ Depuis quand jouez-vous la pièce et avez-vous pris du plaisir tous ensemble ce soir ?
  • Nous jouons depuis un mois et demi, je prends personnellement beaucoup de plaisir, il s'agit de la première pièce que j'écris, le public dans la salle est plus ou moins nombreux et réceptif donc nous nous adaptons chaque soir, en mettant du cœur dans notre jeu pour divertir les spectateurs au mieux.
  • 3/ Côté mise en scène, le décor est sobre mais il y a de nombreux effects sonores et visuels, qu'est-ce que cela ajoute ?
  • Oui, nous voulons faire entrer le public dans notre univers et rendre la pièce réaliste par différents jeux de mise en scène, avec les mouvements des comédiens, mais aussi des lumières, et le décor d'un salon comme nous pourrions tous en avoir. Cela crée une interaction avec les spectateurs, tout comme les effets sonores. »
  • Sur ce, profitez-bien de cette comédie pour tester la complicité de votre couple et vérifier si vous serez capable de défier l'inspecteur conjugal Delacour !
Sexy time : et si on se lançait dans une petite « inspection conjugale » ?
Published by Blablatine Blablatine - dans Sexy time du mercredi
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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 20:58
Sexy time du mercredi : de l'art de savoir soutenir l'autre, même malade et contagieux !

Il faut l'avouer, la saison est propice aux microbes et à la bougonnerie, or lorsque chéri/chérie est malade, il ou elle a plus besoin de soutien et de douceur que n'importe qui, y compris vous même !

  • Du coup pas facile de s'occuper de l'autre, de lui apporter des bols de soupe, thé ou autres produits liquides, de lui faire des papouilles en l'entendant renifler ou filer aux toilettes, la mine contrite, plus vite que Flash... Pourtant c'est dans ce genre de moment que l'on reconnaît la vraie force du couple, que l'on apprend à faire confiance et à lâcher prise pour s'appuyer sur l'autre, à se montrer même faible et sous un moins bon jour physiquement, comme un petit oiseau fragile. Une porte ouverte sur nos failles, visibles et flagrantes, qui montrent que nous sommes tous humains et faillibles, et à défaut d'idéaliser l'autre, on le découvre alors sans artifice, on en prend toute la mesure, comme une marque d'estime, de son jardin secret.
  • Certes, on est contaminé tôt ou tard en aidant l'autre, fatigué et parfois un peu impatient, mais soigner sa moitié, sans la repousser à base de « oh non tu vas me contaminer » ou autre gentillesse comme « si c'est pour avoir la même tête que toi, j'ai un boulot moi » (oui Blablatine a connu quelques perles!) c'est un moment clé qui soude bien plus qu'une boite de chocolat à la Saint Valentin. C'est montrer que l'on est là aussi quand ça ne va pas, que l'on accepte l'autre tel qu'il est, que l'on a des épaules sur lesquelles l'autre peut aussi parfois se ressourcer.
  • D'ailleurs, foi de Blablatine, un câlin est le meilleur anti-dépresseur du monde, ou à défaut un massage, et si vous avez encore quelques forces, faire l'amour libère un grand nombre d'endorphines qui sont capables de vous revigorer en douceur, de faire oublier un moment les douleurs ou courbatures, et d'aider réellement à se rétablir plus vite, alors n'hésitez pas ! Et puis parfois, le syndrome de l'infirmière peut avoir du bon, il faut bien rendre un peu la pareille en couvrant son/sa partenaire de petites attentions et il se murmure que les petits bisous guérisseurs ont de vrais pouvoirs magiques...
  • Alors bon courage, et au lieu d'attendre de fêter le 14 par un objet symbolique, pensez à câliner et dire tout simplement « je t'aime » au réveil !
Sexy time du mercredi : de l'art de savoir soutenir l'autre, même malade et contagieux !
Sexy time du mercredi : de l'art de savoir soutenir l'autre, même malade et contagieux !
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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 23:14
Sexy time du mercredi : le syndrome du prince charmant !

Je vous souhaite une fabuleuse année 2016 tout d'abord, qu'elle vous apporte le maximum, des moments inoubliables et de formidables leçons, dans ce monde qui ne tourne plus très rond mais qui regorge encore d'instants de grâce...

  • Maintenons, place au premier article de l'année, le premier dans mon nouveau « chez moi » de propriétaire !
  • Mesdames, nous sommes élevées dans une quête absolue de l'homme idéal depuis notre premier « Blanche-Neige ». Cet être charmant avec qui nous aurons de merveilleux enfants afin de perpétuer notre lignée fièrement, celui qui saura nous trouver irrésistible en toutes circonstances, même à l'agonie sous une pile de mouchoirs, et nous soutenir dans les différentes épreuves de la vie. Certaines le trouvent, où du moins en partie, mais comment ça se passe pour les autres ?
  • Et bien, il faut l'avouer, ça n'est pas toujours de la tarte, mais sans bonhomme pour nous changer une ampoule, nous pouvons quand même nous en sortir je vous rassure, foi de Blablatine ! Peut être même bien plus libre et plus épanouie, en allant au bout de soi-même... Certes, il y a un besoin d'affection latent, de soutien, d'un bras fort pour nous réconforter parfois, mais si je me remémore ces messieurs que j'ai fréquenté, je n'ai pas eu plus de force en eux qu'en moi-même et le soutien, le vrai, le désintéressé, je n'y ai pas goûté, j'ai peut être juste trouvé une voix qui me disait que j'étais forte, alors je me suis sentie forte. Car c'est comme ça que nous fonctionnons mesdames non ? On peut déplacer des montagnes si seulement on prend conscience de ce que l'on tient entre nos mains, de cet inépuisable force qui nous aide à donner la vie.
  • Au final, tôt ou tard ces hommes ont tiré parti de ma force pour grandir, mûrir, découvrir, tout en essayant de me changer à leur goût et à l'idéal qu'ils avaient en tête. On a sans doute toutes essayer de changer pour un homme, qu'il s'agisse de mode de vie ou juste de petites manies, faisant tout un tas de compromis avec nous-même car c'est aussi ça l'amour, guettant des textos qui n'arrivent pas, tentant de comprendre ou d'expliquer que c'est bien « normal ».
  • Pas de vernis sur les ongles pour les uns, talons hauts pour les autres, cheveux longs ou bien attachés, jeans ou robes, hauts roses (ne me demandez pas pourquoi, sans doute « le syndrome de la barbie »), j'en ai testé des lubies masculines ! Je me suis mise à regarder des sports méconnus, tentant même d'en saisir le sens et les règles, je me suis excusée alors que je savais que j'avais raison pour taire une dispute, j'ai pleuré en citant tous mes défauts, j'ai couru à bout de souffle alors que je déteste ça pour le motiver, j'ai assorti mes dessous bien que cela soit parfois inconfortable et qu'il ne s'en rende régulièrement même pas compte, j'ai fini en Dordogne quand je rêvais de Rome, j'ai pensé lâcher mon poste pour être mutée à la montagne au pays du fromage ou parmi les loups de Wallstreet à New York, j'ai tenté de m'épiler au péril de ma vie sur un « fais moi confiance c'est plus sympa tu te sentiras mieux comme ça» , bref il y a eu des concessions !
  • Aucun regret car le compromis fait partie d'une relation de couple, l'homme a d'ailleurs souvent fait des compromis lui aussi comme des nuits blanches, ou m'être fidèle vis à vis des autres femmes comme de sa main pour ses plaisirs (ce qui n'est pas un acquis pour tous). Mais bon franchement, moi qui suis balance, je dois faire remarquer qu'il y a eu moins de lubies de ma part et que les plus gros compromis étaient liés au sexe pour les hommes... Niveau désintérêt on repassera !
  • Quant à moi (désolée de ce soudain narcissisme mais tant qu'à être témoin, autant l'être à fond), à part un brin d'attention et de considération, quelques restos et câlins, je ne rechigne pas tant que ça. Je suis un chat en fait !
  • Oui l'image est simpliste mais véridique, tant qu'on me fait ronronner par des caresses, qu'on me nourrit bien (j'aime les cuisiniers) et qu'on joue avec moi pour m'éviter l'ennui et me surprendre, je reste ! Et... c'est tout ! Même avec un bipolaire ou un maniaque du contrôle je reste, même avec un tendre naïf un peu prude aussi, je m'adapte, parfois à mes dépends, mais tant que l'essence est là je laisse une chance au produit ! (sur un malentendu, un cœur charmant pourrait s'y cacher) Comme le chat surtout, je peux très bien me débrouiller « sans maître », me défendre, m'occuper, évoluer, et vivre ma vie sans attaches...
  • Il ne faut pas croire que l'on est dépendant de quelqu'un , la vie m'a appris que c'est une façon de vivre le bonheur mais qu'il en existe beaucoup d'autres que l'on vit seule et pleinement, comme partir en voyage au bout du monde sur un coup de tête, danser jusqu'à en perdre haleine dans son salon, tomber sur une photo et replonger dans tous ses albums durant des heures, un sourire aux lèvres en voyant le chemin parcouru, s'arrêter en pleine rue pour profiter de l'instant sans être pressée par un rendez-vous, appeler une amie toute la nuit parce qu'on s'en fout et qu'on n'arrête pas de rire et de refaire le monde, vivre et aller où l'on veut, quand on veut, sans se poser de questions...
  • Surtout, j'aime le bonheur de ne pas savoir où demain nous portera, je suis heureuse ainsi, dans cette vie de tous les possibles, mes choix ne dépendent que de moi, je sens cette détermination à réussir, à profiter, à savourer chaque moment de non-compromis, la satisfaction de me dire que j'ai fait quelque chose grâce à ma seule énergie et regarder en arrière avec un sourire reconnaissant. Alors je garde le cœur ouvert à l'avenir, à un futur enfant qui rie dans mon oreille, à un chéri que j'idéalise pour l'instant dans mes suaves rêveries, bien plus à la hauteur que ceux que j'ai croisé. Mais une chose est sure, je me souviendrai quel pied c'est d'être libre et célibataire ! Quel bien cela fait d'apprendre à s'écouter sans culpabiliser et sans essayer de toujours satisfaire quelqu'un d'autre avant soi par amour (comme j'en ai la fâcheuse tendance mais vous aussi j'en suis certaine), de se laisser guider par ses envies, par ses plaisirs solitaires, par ses rêves.
  • Profitez-en les filles, aller au bout de vous mêmes et de vos envies, c'est l'homme qui viendra vous trouver et non le contraire, épanouie, forte et sereine !
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Published by Blablatine Blablatine - dans Sexy time du mercredi
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