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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 20:58
Sexy time du mercredi : de l'art de savoir soutenir l'autre, même malade et contagieux !

Il faut l'avouer, la saison est propice aux microbes et à la bougonnerie, or lorsque chéri/chérie est malade, il ou elle a plus besoin de soutien et de douceur que n'importe qui, y compris vous même !

  • Du coup pas facile de s'occuper de l'autre, de lui apporter des bols de soupe, thé ou autres produits liquides, de lui faire des papouilles en l'entendant renifler ou filer aux toilettes, la mine contrite, plus vite que Flash... Pourtant c'est dans ce genre de moment que l'on reconnaît la vraie force du couple, que l'on apprend à faire confiance et à lâcher prise pour s'appuyer sur l'autre, à se montrer même faible et sous un moins bon jour physiquement, comme un petit oiseau fragile. Une porte ouverte sur nos failles, visibles et flagrantes, qui montrent que nous sommes tous humains et faillibles, et à défaut d'idéaliser l'autre, on le découvre alors sans artifice, on en prend toute la mesure, comme une marque d'estime, de son jardin secret.
  • Certes, on est contaminé tôt ou tard en aidant l'autre, fatigué et parfois un peu impatient, mais soigner sa moitié, sans la repousser à base de « oh non tu vas me contaminer » ou autre gentillesse comme « si c'est pour avoir la même tête que toi, j'ai un boulot moi » (oui Blablatine a connu quelques perles!) c'est un moment clé qui soude bien plus qu'une boite de chocolat à la Saint Valentin. C'est montrer que l'on est là aussi quand ça ne va pas, que l'on accepte l'autre tel qu'il est, que l'on a des épaules sur lesquelles l'autre peut aussi parfois se ressourcer.
  • D'ailleurs, foi de Blablatine, un câlin est le meilleur anti-dépresseur du monde, ou à défaut un massage, et si vous avez encore quelques forces, faire l'amour libère un grand nombre d'endorphines qui sont capables de vous revigorer en douceur, de faire oublier un moment les douleurs ou courbatures, et d'aider réellement à se rétablir plus vite, alors n'hésitez pas ! Et puis parfois, le syndrome de l'infirmière peut avoir du bon, il faut bien rendre un peu la pareille en couvrant son/sa partenaire de petites attentions et il se murmure que les petits bisous guérisseurs ont de vrais pouvoirs magiques...
  • Alors bon courage, et au lieu d'attendre de fêter le 14 par un objet symbolique, pensez à câliner et dire tout simplement « je t'aime » au réveil !
Sexy time du mercredi : de l'art de savoir soutenir l'autre, même malade et contagieux !
Sexy time du mercredi : de l'art de savoir soutenir l'autre, même malade et contagieux !
Published by Blablatine Blablatine - dans Sexy time du mercredi
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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 23:14
Sexy time du mercredi : le syndrome du prince charmant !

Je vous souhaite une fabuleuse année 2016 tout d'abord, qu'elle vous apporte le maximum, des moments inoubliables et de formidables leçons, dans ce monde qui ne tourne plus très rond mais qui regorge encore d'instants de grâce...

  • Maintenons, place au premier article de l'année, le premier dans mon nouveau « chez moi » de propriétaire !
  • Mesdames, nous sommes élevées dans une quête absolue de l'homme idéal depuis notre premier « Blanche-Neige ». Cet être charmant avec qui nous aurons de merveilleux enfants afin de perpétuer notre lignée fièrement, celui qui saura nous trouver irrésistible en toutes circonstances, même à l'agonie sous une pile de mouchoirs, et nous soutenir dans les différentes épreuves de la vie. Certaines le trouvent, où du moins en partie, mais comment ça se passe pour les autres ?
  • Et bien, il faut l'avouer, ça n'est pas toujours de la tarte, mais sans bonhomme pour nous changer une ampoule, nous pouvons quand même nous en sortir je vous rassure, foi de Blablatine ! Peut être même bien plus libre et plus épanouie, en allant au bout de soi-même... Certes, il y a un besoin d'affection latent, de soutien, d'un bras fort pour nous réconforter parfois, mais si je me remémore ces messieurs que j'ai fréquenté, je n'ai pas eu plus de force en eux qu'en moi-même et le soutien, le vrai, le désintéressé, je n'y ai pas goûté, j'ai peut être juste trouvé une voix qui me disait que j'étais forte, alors je me suis sentie forte. Car c'est comme ça que nous fonctionnons mesdames non ? On peut déplacer des montagnes si seulement on prend conscience de ce que l'on tient entre nos mains, de cet inépuisable force qui nous aide à donner la vie.
  • Au final, tôt ou tard ces hommes ont tiré parti de ma force pour grandir, mûrir, découvrir, tout en essayant de me changer à leur goût et à l'idéal qu'ils avaient en tête. On a sans doute toutes essayer de changer pour un homme, qu'il s'agisse de mode de vie ou juste de petites manies, faisant tout un tas de compromis avec nous-même car c'est aussi ça l'amour, guettant des textos qui n'arrivent pas, tentant de comprendre ou d'expliquer que c'est bien « normal ».
  • Pas de vernis sur les ongles pour les uns, talons hauts pour les autres, cheveux longs ou bien attachés, jeans ou robes, hauts roses (ne me demandez pas pourquoi, sans doute « le syndrome de la barbie »), j'en ai testé des lubies masculines ! Je me suis mise à regarder des sports méconnus, tentant même d'en saisir le sens et les règles, je me suis excusée alors que je savais que j'avais raison pour taire une dispute, j'ai pleuré en citant tous mes défauts, j'ai couru à bout de souffle alors que je déteste ça pour le motiver, j'ai assorti mes dessous bien que cela soit parfois inconfortable et qu'il ne s'en rende régulièrement même pas compte, j'ai fini en Dordogne quand je rêvais de Rome, j'ai pensé lâcher mon poste pour être mutée à la montagne au pays du fromage ou parmi les loups de Wallstreet à New York, j'ai tenté de m'épiler au péril de ma vie sur un « fais moi confiance c'est plus sympa tu te sentiras mieux comme ça» , bref il y a eu des concessions !
  • Aucun regret car le compromis fait partie d'une relation de couple, l'homme a d'ailleurs souvent fait des compromis lui aussi comme des nuits blanches, ou m'être fidèle vis à vis des autres femmes comme de sa main pour ses plaisirs (ce qui n'est pas un acquis pour tous). Mais bon franchement, moi qui suis balance, je dois faire remarquer qu'il y a eu moins de lubies de ma part et que les plus gros compromis étaient liés au sexe pour les hommes... Niveau désintérêt on repassera !
  • Quant à moi (désolée de ce soudain narcissisme mais tant qu'à être témoin, autant l'être à fond), à part un brin d'attention et de considération, quelques restos et câlins, je ne rechigne pas tant que ça. Je suis un chat en fait !
  • Oui l'image est simpliste mais véridique, tant qu'on me fait ronronner par des caresses, qu'on me nourrit bien (j'aime les cuisiniers) et qu'on joue avec moi pour m'éviter l'ennui et me surprendre, je reste ! Et... c'est tout ! Même avec un bipolaire ou un maniaque du contrôle je reste, même avec un tendre naïf un peu prude aussi, je m'adapte, parfois à mes dépends, mais tant que l'essence est là je laisse une chance au produit ! (sur un malentendu, un cœur charmant pourrait s'y cacher) Comme le chat surtout, je peux très bien me débrouiller « sans maître », me défendre, m'occuper, évoluer, et vivre ma vie sans attaches...
  • Il ne faut pas croire que l'on est dépendant de quelqu'un , la vie m'a appris que c'est une façon de vivre le bonheur mais qu'il en existe beaucoup d'autres que l'on vit seule et pleinement, comme partir en voyage au bout du monde sur un coup de tête, danser jusqu'à en perdre haleine dans son salon, tomber sur une photo et replonger dans tous ses albums durant des heures, un sourire aux lèvres en voyant le chemin parcouru, s'arrêter en pleine rue pour profiter de l'instant sans être pressée par un rendez-vous, appeler une amie toute la nuit parce qu'on s'en fout et qu'on n'arrête pas de rire et de refaire le monde, vivre et aller où l'on veut, quand on veut, sans se poser de questions...
  • Surtout, j'aime le bonheur de ne pas savoir où demain nous portera, je suis heureuse ainsi, dans cette vie de tous les possibles, mes choix ne dépendent que de moi, je sens cette détermination à réussir, à profiter, à savourer chaque moment de non-compromis, la satisfaction de me dire que j'ai fait quelque chose grâce à ma seule énergie et regarder en arrière avec un sourire reconnaissant. Alors je garde le cœur ouvert à l'avenir, à un futur enfant qui rie dans mon oreille, à un chéri que j'idéalise pour l'instant dans mes suaves rêveries, bien plus à la hauteur que ceux que j'ai croisé. Mais une chose est sure, je me souviendrai quel pied c'est d'être libre et célibataire ! Quel bien cela fait d'apprendre à s'écouter sans culpabiliser et sans essayer de toujours satisfaire quelqu'un d'autre avant soi par amour (comme j'en ai la fâcheuse tendance mais vous aussi j'en suis certaine), de se laisser guider par ses envies, par ses plaisirs solitaires, par ses rêves.
  • Profitez-en les filles, aller au bout de vous mêmes et de vos envies, c'est l'homme qui viendra vous trouver et non le contraire, épanouie, forte et sereine !
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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 22:57
Bloganniversaire ! 5 ans, les noces de bois...

Mon bébé grandit, le blog fête aujourd'hui ses 5 ans et j'en suis émue chaque année plus que la précédente, car le plus dur n'est pas de se lancer mais de perdurer !

Merci à mes lecteurs, qu'ils soient assidus ou bien tombés ici un peu par hasard, au détour de mes lignes, sensuelles, merci à l'inspiration qui m'incite à poursuivre cette œuvre et à l'envie d'écrire et de conseiller du mieux que je le peux, insufflée souvent par ma chère amie A. qui se reconnaîtra... Des millions de bisous et de bonnes ondes en cette fin d'année fort délicate, n'oubliez pas d'aimer et de le dire, c'est ce qui nous rend humains !

Bloganniversaire ! 5 ans, les noces de bois...
Published by Blablatine Blablatine
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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 22:05
Sexy time : de l'art d'être draguée par une femme...
  • S'il est souvent simple de voir venir un homme prêt à vous croquer au moindre bonjour, croyez-moi il est bien plus compliqué de déceler les intentions féminines ! Le regard fiévreux mais empli d'une douceur méconnue, j'avoue que lorsque cela m'est arrivé, ce fût l'occasion de mieux comprendre ce pouvoir de séduction qu'ont les femmes et combien il est dur de résister pour ces messieurs.
  • En effet, un homme qui reçoit des avances d'un autre homme se sent comme « piégé », l’assaut du regard se voulant plus démonstratif et la symbolique de sa virilité étant alors pour lui menacée. Du coup, les intentions sont claires tout comme le rejet, parfois hélàs brutal, de la « cible » de cet élan amoureux.
  • Pour ce qui est de la femme abordant une autre femme, cela est un peu plus subtil, non pas qu'elles soient plus malines mais simplement parce qu'il y a une approche plus en douceur et que par nature, les femmes maintiennent une proximité entre elles, devenant des confidentes très rapidement. Qui n'a pas entendu le fameux « entre femmes on se comprend » ou encore « solidarité féminine mec tu ne peux pas lutter » ? Et bien, comment réagiriez-vous si cette phrase devenait une accroche de drague ? Ça se complique tout à coup hein !
  • Cependant, une lueur prédatrice , comme venue du bas ventre, trahira la séductrice qui ne veut pas vraiment devenir votre meilleure amie mais plutôt vous initier à son lit... Une fois démasquée, soit elle déchante par un « non je préfère les hommes », soit c'est une opportunité qui s'ouvre, et ce quitte ou double rend la chose très complexe car la séductrice n'entend pas le « non », même franc et massif, comme j'ai pu le constater à diverses reprises. Les mœurs actuelles et cette petite possibilité que « sur un malentendu cela puisse marcher » (Jean-Claude Dusse, une pensée pour toi!) puisque l'on a plus vraiment besoin de se déclarer lesbienne ou de se détourner des hommes pour vivre une expérience homosexuelle avec une femme de nos jours, font que ces dernières nous rétorquent cette fameuse phrase indélicate mais qui se veut efficace « tu ne peux pas savoir si tu aimes ça tant que tu n'as pas essayé, une femme connaît mieux le désir d'une autre » .
  • Bien entendu, il n'y a pas de schéma pré-établi ni de vérité absolue, mais je reconnais qu'une femme peut être tenace tandis qu'un homme se hasardera moins à cette remarque ! Par peur de s'en prendre une en se montrant trop insistant sans doute d'une part, mais surtout parce qu'il est vrai que les femmes se sentent souvent plus flattées qu'honteuses d'être désirées par une autre, d'autant plus si celle-ci est sublime... Depuis la petite enfance nous avons toujours eu une tendance à nous comparer instinctivement et il y a une sorte de pouvoir, qui n'est pas lié à la jalousie, mais néanmoins au fait qu'une autre ait envie de nous, en plus du mystère de cette approche différente, surprenante et souvent déstabilisante.
  • En bref, la réaction de Blablatine est de tenter la diplomatie au départ, et si cela ne suffit pas, et bien je dis clairement que j'ai besoin d'un phallus masculin pour jouir et que toutes les bonnes volontés du monde ne pourront me détourner des hommes au profit des femmes, même si les hommes ne me comprennent pas toujours ! Là aucune contre-argumentation possible, mais je remercie la demoiselle et je lui dis que je suis flattée, et que si j'avais préféré les femmes j'aurai été honoré de vivre cela avec elle. Et oui allez savoir pourquoi les femmes qui me draguent sont toujours des bombasses, frustration quand tu nous tiens ! Enfin au moins j'ai l'admiration et l'intérêt de mes amis de la gente masculine... En revanche, si la demoiselle n'en démord pas, je suis contrainte de filer à l'anglaise, comprenant alors qu'elle ne lâchera pas sa « cible » pour m'avoir à l'usure !
  • Il n'y a pas de réaction idéale, j'essaie simplement de me mettre à la place de cette femme fort courageuse, tout en ne laissant pas flotter de vains espoirs sur mon potentiel coming-out. Mais grâce à ces quelques expériences, je vous comprend mieux messieurs car il est si difficile de décevoir, surtout quand on sent la douceur et la fragilité dans le regard de son chasseur...
Sexy time : de l'art d'être draguée par une femme...
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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 22:46
Sexy time du mercredi : recevoir des fleurs d'un chéri au travail, bon plan ou intox ?
  • Cette situation est arrivée à mon amie A. récemment et cela l'a quelque peu désarmée. Elle m'a donc demandé des éclaircissements ! Recevoir des fleurs fait toujours plaisir, c'est un fait, toutefois cela est amplifié par le contexte. Je m'explique...
  • J'ai déjà reçu un bouquet de roses chez moi, le livreur me les remettant alors que j'avais encore les yeux écarquillés sans véritablement m'accorder un quelconque intérêt. Du coup, l'intrusion de cette tierce personne a un peu atténué la magie du moment, mais une fois lovée dans mon appartement j'ai pu savourer ce joli présent !
  • En revanche, si comme pour mon amie les fleurs étaient arrivées à mon bureau via l'accueil, mon enthousiasme aurait chuté rapidement, mon cocon professionnel étant touché et mes collègues à l'affût du moindre potin, déjà prêts à me vanner tout l'après-midi...Résultat, mi-figue mi-raisin, oscillant entre joie et gêne, on se cache vite dans sa tanière en se demandant bien par quel miracle on va faire rentrer ça dans le métro en rentrant !
  • De plus, si le bouquet vient d'un prétendant ou d'un amant nous remerciant d'une nuit inoubliable, il faut forcément passer par le cap d'expliquer aux collègues d'où provient l'expéditeur et d'assumer une relation que l'on y soit ou non préparée... C'est un peu comme si on se décidait à envoyer dix ballons en forme de cœur à notre mec dans les vestiaires d'un match de foot devant tous ces potes ! Discret non ? En bref, le bouquet mille fois oui, des roses tant mieux c'est encore plus romantique, mais on envoie le livreur à la maison messieurs, pas au boulot, histoire que l'on garde une petite crédibilité, ou mieux encore, on livre les fleurs en personne ! Effet garanti, et madame n'aura plus qu'à vous remercier de son baiser le plus langoureux...
Sexy time du mercredi : recevoir des fleurs d'un chéri au travail, bon plan ou intox ?
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 20:39
Sexy time : de l'art de se la jouer « Pretty woman » pour booster son pouvoir érotisant …

Avec le rythme de la rentrée, on perd parfois de vue notre sex-appeal et les compliments sont moins fleuris que lorsque nous étions moulées dans de jolies robes estivales, aussi légères que colorées. Pour remédier à cette baisse de modjo ou de confiance en nous, je vous propose mesdames un jeu auquel je me suis prêtée cette semaine, un essayage hors du temps !

  • Mais de quoi s'agit-il ?
  • Vous pouvez bien entendu faire du shopping, pour vous sentir belle et sexy, quoique les pantalons et boots soient moins propices à redécouvrir votre corps. Sinon, mon concept est de perdre ses repères et de se redécouvrir pour vous mettre de bonne humeur... Bah oui, on est forcément plus rayonnante quand on se sent bien dans nos vêtements !
  • Personnellement, j'ai sorti et aligné toutes mes robes et tous mes sous-vêtements, histoire de trier un peu tout cela par la même occasion... C'est qu'il y en a du matos ! Puis j'ai entamé les essayages, un peu dubitative, avant de sourire petit à petit bien plus franchement en me voyant dans le miroir. Même si je n'avais pas de public, je me suis beaucoup amusée en faisant virevolter les tenues autour de mon corps, en renouant avec les couleurs, la fluidité, qu'elles soient de soie, de dentelle, ou de coton.
  • Opération séduction réussie pour reprendre confiance en moi ! Parce qu'après tout pour plaire aux autres, il faut avant tout savourer la vie et s'aimer soi-même... A vos essayages !
Sexy time : de l'art de se la jouer « Pretty woman » pour booster son pouvoir érotisant …
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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 22:12
Sexy time du mercredi : le sexe, un sujet qui rapproche ?
  • Il est vrai que de parler de sexe dans un dîner brise de suite la glace et permet de voir fourmiller les anecdotes. Toutefois, chacun a ses limites et le danger est vite présent quand on aborde ce genre de sujets ! Le tout est donc de trouver la mesure dans ses propos, le juste équilibre qui ne fera pas d'un bon mot une blague vaseuse, d'une part pour ne pas choquer ou heurter des personnes aux inhibitions différentes, de l'autre pour éviter que cela ne passe pour une proposition indécente ou salace...
  • Il est plus judicieux de rester général et léger, dans un débat autour d'une idée, d'un point de vue sur un thème, et non de faire part uniquement de ses expériences personnelles pour vider son sac en dévoilant une intimité que tous ne souhaitaient pas connaître, histoire de s'affranchir de ses expériences ratées ou marquantes. Donner un exemple pour un illustrer un propos ou faire rire l'assemblée c'est sympa, trop en dire sur sa vie privée, notamment avec des gens que l'on connaît moins, parce que l'on est décomplexé comme « hey machin il m'a fait un cunnilingus hier, je ne pensais pas qu'un homme puisse avoir une langue si longue » ou « alors lui, il bande mou même un tampon me ferait plus d'effet », c'est bien trop imagé, certes drôle mais l'image ne s'en ira plus jamais donc pensez d'abord à la personne à qui vous le dites pour voir si ça changera à tout jamais le regard qu'elle porte sur vous !
  • Après tout, personne ne veut vous imaginer à quatre pattes ou en train de pousser de petits cris, il y a une sorte de politiquement correct du sexe, une ligne non pas interdite mais disons sociale qu'il est déconseillé de franchir. Les plus téméraires oseront, et puis après tout parfois on cherche à lâcher prise, mais mieux vaut être en bonne compagnie et en terrain « connue » avec sa meilleure amie ou son frère pour les confidences grivoises...
  • En bref, le sexe est effectivement un excellent moyen pour échanger, rire, comprendre les autres et parfois même cela permet d'apprendre de nouvelles positions, de tester un nouvel angle de vue, de s'améliorer, ou juste de briller en société ! Mais attention au retour de bâton, si j'ose m'exprimer ainsi... Il faut en user avec parcimonie dans les discussions, d'autant plus en retenue si l'on connaît moyennement ses interlocuteurs ou que cela peut générer les plus hallucinantes rumeurs. Ça vous évitera de raconter votre nuit torride à un collègue mal attentionné ou à la copine de votre ex sans le savoir !
  • Débattre de tout c'est très important, s'étendre sur tout avec n'importe qui c'est risqué. A bon entendeur, je vous laisse papoter !
Sexy time du mercredi : le sexe, un sujet qui rapproche ?
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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 21:51
Sexy time du mercredi : quand le langage du corps dépasse les frontières...
  • Alors que je me trouvais à Londres pour quelques jours de congés bien mérités, je suis retournée dans un club de salsa que je fréquente depuis plusieurs années par intermittence. C'est drôle comme je m'y sens comme chez moi chaque fois que mes pas se fondent parmi ceux des danseurs anglais, alors que je m'y suis rendue quatre fois tout au plus !
  • Mais pourquoi donc est-ce-que je me sens plus libre en dansant à l'étranger ?
  • Je pense que je retrouve quelques repères connus, juste de quoi m'adapter à ces nouveaux visages, mes gestes sont maîtrisés dès les premières mesures quand la musique latine résonne, enivrante et exotique. J'ondule et j'enchaîne les figures de façon instinctive, virevoltant de partenaire en partenaire, comme si j'avais grandi entre ces murs, m’imprégnant de leur rythme et de leur manière de danser, comme j'en ai l'usage en France. Ca y est, c'est ma maison !
  • Je saisis alors cette soif de l'inconnu, cette envie de découvrir d'autres pas et d'autres visions du monde, car c'est ce sentiment unique qui va au-delà de la différence culturelle ou du lieu où l'on se trouve dans le monde. Ce mélange subtil entre mystère et instinct, c'est la vraie force de la danse et je vous invite à essayer la danse de couple car cela vous permettra d'apprendre à savourer un partage, à vous ouvrir et vous adapter à l'autre, conscients des limites à ne pas franchir et de ce que vous pouvez offrir à votre partenaire pour le ou la faire sourire, peut être initier une conversation, ou bien simplement vous sentir progresser parce que vous ne vous sentez pas jugés mais en confiance. Et oui, vous n'êtes pas seul(e) dans ce bateau, voire même cette galère pour certains qui n'ont pas le rythme dans la peau, et après tout le rire, c'est également universel !
  • A l'étranger, danser est donc à mes yeux un vrai bonus car c'est l'occasion d'échanger avec des habitants, par des gestes simples, sans besoin de réfléchir aux traductions ou d'essayer d'élaborer des expressions intéressantes pour charmer l'autre. Tout devient simple et fluide, comme si vous parliez un langage universel, celui du corps... Bon, j'avoue que c'est l'occasion d'échanger quelques phrases tout de même au détour d'un « Dile que no, dile que si », puisque mes partenaires sont plutôt locaces à l'idée de fréquenter une frenchie, je suis à leurs yeux comme un petit fruit exotique, mystérieux, souriant et sorti tout droit de nul part !
  • J'ai constaté différentes manières de danser d'ailleurs, plus ou moins collés, avec des contre-temps et des figures nouvelles, des variantes musicales et franchement quelle sensation géniale de pouvoir découvrir encore après quelques années de pratique, cela permet de se sentir à l'aise tout en ressentant toujours l'excitation de la nouveauté dans les veines. En bref, grâce à la danse, j'ai rencontré le rythme cubain, canadien, antillais, américain, et bien sûr anglais. Ce que je peux vous en dire, c'est qu'il n'y a pas deux danseurs identiques dans le monde mais qu'il y a mille façons de les découvrir, alors en piste !
Sexy time du mercredi : quand le langage du corps dépasse les frontières...
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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 22:03
Sexy time du mercredi : coup d'un soir avec fêtard, ma rébellion !
  • Je voudrai d'abord vous dire qu'après une double licence validée, votre Blablatine fait sa rentrée, toute prête pour de savoureuses nouvelles aventures ! Et quand je vois le chemin parcouru et les visites continuer sur mon blog, je me dis que je ne pourrai jamais le fermer...
  • Merci à ceux qui me suivent encore, je promets de tout faire pour vous surprendre et vous émouvoir, et surtout pour vous divertir ! Pour mon retour, j'ai choisi de prendre un parti-pris téméraire de nos jours, mais que voulez-vous certains mots sont libérateurs...
  • Quelle fille ne s'est pas fait piégée par la flatterie d'un homme, au détour d'un soir de moins bien, alors qu'elle n'attendait qu'un "tu es si belle, j'ai envie de toi" ? Inconscience ou simple envie de légereté, elle finit alors sous la couette d'un mâle plutôt sûr de son charme, qui agit selon ses propres plaisirs sans forcément voir au-delà, enhardi par son succès, et ce petit mouton perdu chez le loup rejoint ensuite la bergerie en se demandant bien comment il a pu s'égarer si loin de ses valeurs habituelles.
  • Et bien jeune fille, sache que j'ai rejoint ton cercle, après 28 ans de lutte contre des arguments construits et aboutis tel que "non mais au XXIème siècle on a plus besoin d'attendre le second ou le troisième soir, les filles et leurs préjugés à la con", "tu ne serais pas un peu coincée toi", ou "aller j'ai trop envie, on en reparlera demain". Oui car sur le principe, je suis plutôt d'accord pour que deux personnes qui se désirent couchent ensemble, juste une fois comme ça, que ce soit par pur goût du sexe, pour tester son pouvoir de séduction ou encore pour repousser ses limites durant ce brève moment de partage.
  • Là où je suis moins d'accord et prête à pousser une gueulante qui ferait trembler le kiki d'un éléphant, c'est quand l'un des deux ment à l'autre pour arriver à ses fins ! Oui, oui, je sais bien, vous allez me dire que c'est le truc le plus vieux du monde, mais alors pourquoi se laisse-t-on encore berner ? Quelle femme ne s'est pas sentie cruche en s'énervant un lendemain de calîn devant son téléphone bien trop silencieux ? Je prends l'exemple des femmes, même si nous nous protégeons de plus en plus et voulons choisir notre moitié avec bien plus d'exigeance que nos ancêtres, que ce soit pour une nuit ou pour la vie. Je conviens qu'il y a des femmes qui désormais usent du même process et se jouent des hommes comme de produits de supermarché à usage limité, et je ne cautionne pas du tout. Cependant, il faut admettre que peu d'hommes se sentent honteux en repartant de chez une femme le lendemain, ils ont même globalement le sourire aux lèvres et ce regard malicieux qui dit "et oui bébé, c'est moi qui ai fait ça !" (Steeve Urkle sort de ce corps)
  • Ai-je été flattée moi ? Et bien non et sacrément non ! Je n'ai jamais cédé le premier soir, non pas par choix puritain via un quelconque code de la bienséance, mais tout bêtement parce qu'après un soir, je ne sens pas suffisament complice pour me lâcher au lit avec un homme. Cette fois, piégée par un assaut soudain, j'ai entendu cette voie de diablesse dans ma tête qui me chuchotait avec une fourberie à peine voilée mais néanmoins suffisante pour une parisienne comme moi qui n'a pas mille occasion de se caser dans cette jungle de la drague : "on ne s'est jamais, c'est peut être le bon, essaie au moins !" Oui chers lecteurs, il ne faut jamais sous estimer le pouvoir du "on ne sait jamais", c'est comme un "cap ou pas cap ?", d'autant plus quand le menteur vous sert des paroles rassurantes telles que "on se revoit vendredi, j'ai hâte" ou "ne t'inquiète pas on aura pleins d'autres occasions"...
  • Je ne nie pas qu'il faut être deux pour danser le tango, mais ça devrait être illégal de complimenter, d'être attentif, rassurant, et de ne plus se manifester ensuite une fois qu'on a tiré son coup. En bref, comme dit l'adage, je préfère mille fois un canard dans ma baignoire à un connard dans mon plumard, car le canard est patient, vigoureux, endurant et ne fait pas de belles promesses pour servir ses intérêts, en sachant très bien qu'il filera aussi vite que le vent ensuite. Oui le canard ne peut pas courrir donc le problème est réglé me direz-vous, mais ce que je veux dire avec cette image c'est surtout qu'une femme a besoin d'écoute pour jouir et de ne pas sentir de pression ou de précipitation.
  • Bon, si je veux vraiment me confesser, je dirai que ce genre de relations trop pressantes, et d'autant plus le premier soir, n'a pas permis à ces quelques malheureux de tenir plus de 5 minutes en moi... De là, cercle vicieux, le mec s'est sur-vendu, il a menti, il rappelera encore moins après, et j'ai juste cette autre voix en tête qui me crie "non mais tout ça pour ça mec ?" En effet, mine de rien, l'amant a dépensé des trésors d'énergie pour me mettre dans son lit, pour me corrompre alors que ma tête disait "non sauve toi !" et il est fatigué même s'il veut laisser un souvenir impérissable. Il m'a ensuite fait quelques remarques, pensant sans doute que mes réticences à passer à la casserole était due au balai que j'avais dans le cul, balai qu'il aurait été capable d'essayer de dénicher lui-même de mon fessier tant il était affamé...
  • Il a alors voulu faire le viril dominant, donnant des indications d'un ton directif qui ferait pâlir d'envie Mappy, avant de se la jouer Christian Grey en me proposant gentiment de tester tout le catalogue des films pornos : "une éjaculation faciale ou une petite sodomie pour commencer ma brave dame ?" Bon, là il ne fallait pas pousser mémé dans les horties, donc j'ai décliné, sentant bien que je passais pour la bigote du village, je me suis dit que tout de même ça semblait naturel pour lui, réellement surpris par ma réticence (ou étais-ce une technique pour me convaincre que j'étais "has been" et que je devais tenter l'aventure ?). Je pensais déjà, je l'avoue, à toutes ces anecdotes de d'jeunes que j'allais pouvoir vous raconter et à ces nouvelles positions à recommander, mais là, par manque de naturel, de complicité ou simplement par trop d'empressement, bim encore un "Mr 5 minutes" ! Ca donne des surnoms rigolos mais franchement j'avoue que ce n'est définitivement pas mon truc et que je m'en suis voulue avec rage pendant les deux jours suivants.
  • J'ai alors décidé d'écrire pour que ça serve peut être à d'autres, pour vous dire que si c'est fait avec franchise et un minimum de délicatesse, je trouve ça génial que des gens s'éclatent et profitent, mais que si vous comptez mentir, il faut bien vous dire qu'un jour quelqu'un vous mentira aussi et vous blessera l'égo. Non aux doubles-vies ! Non aux "mais si, mais si, on va se revoir" non tenus ! Non aux fourberies ! Soyez honnêtes, ayez des couilles et croyez-moi si le jeu est clair dès le départ et que personne ne se sent lésé, il y aura beaucoup plus de plaisir et de lâcher prise... Pourquoi se contenter du minimum ?
  • A très bientôt chers lecteurs, et mesdames, dites-vous bien que vous êtes plus fortes et plus libérées que ce qu'on veut bien vous faire croire, tout est une question de patience !
Sexy time du mercredi : coup d'un soir avec fêtard, ma rébellion !
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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 19:16
Le spectacle sexy de la semaine : « La guerre des sexes » !

Malgré les tumultes du quotidien qui m’empêchent de vous écrire régulièrement ces derniers temps (bon je l’avoue, les vacances aussi), me revoici pour vous parler de ma pièce coup de cœur ! Et oui, le théâtre peut également être sexy…

  • Je suis allée voir « La guerre des sexes », une pièce comique mise en scène par Pascal Grégoire, qui comme son nom l’indique aborde une thématique bien particulière : le sexe comme ciment du couple !
  • L’intrigue :
  • Une working girl et un écrivain en panne d’inspiration tentent de renouer avec leurs libidos afin d’éradiquer la routine qui les englue. A la fois audacieux et d’une maladresse folle, tout y passe, des sex toys au strip-tease, des blagues crues aux paris pour se séduire de nouveau…
  • L’avis de Blablatine :
  • La pièce m’a d’abord plu car elle est plus décalée que d’autres pièces du théâtre de boulevard, plus crue et que les dialogues autant que les comédiens sont justes et font mouches ! Les monologues de la femme, Anne-Laure, sont parfois d’une complexité hilarante qui montre bien combien les femmes ont le plaisir cérébral… Quant à l’homme, emprunt de stéréotypes, matant du porno, jouant et poker et se reposant sur son égo alors que son « Popol » n’est pas toujours au plus haut, nous fait plutôt rire par ces mimiques et son ridicule, finalement si attachant !
  • En bref :
  • Une comédie à voir en couple ou entre copines, attention toutefois car les comédiens viennent vous saluer un par un à la sortie, mais parfois aussi pendant le spectacle, pour de joyeuses improvisations inspirées des couples de la salle.
  • La note : * * *
  • Le lieu : Théâtre des feux de la rampe
Published by Blablatine Blablatine - dans Sexy time du mercredi
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